Le kayak cross, mode d’emploi

Mis à jour le 15 septembre 2026

Né du slalom extrême et olympique depuis Paris 2024, le kayak cross emprunte au slalom ses portes et au ski cross son départ groupé. C'est la discipline la plus spectaculaire du canoë kayak, et celle dont les résultats se lisent le moins comme ceux d'un slalom classique.

Deux formats dans une même compétition

Le départ

Les quatre bateaux sont alignés sur une rampe située au-dessus de l'eau et tombent ensemble à la rivière au signal du juge. Un athlète qui quitte la rampe avant le signal est sanctionné, et celui qui chute avant le départ est déclaré non partant.

Le parcours

Il est court et se franchit en une trentaine de secondes. On y trouve :

Les contacts entre bateaux font partie de la course, dans les limites fixées par le règlement.

Les fautes, et pourquoi le chrono ne bouge pas

Un faux départ, une porte manquée ou un esquimautage non réalisé constituent une faute. Contrairement au slalom, une faute n'ajoute pas de secondes au chrono : elle fait reculer l'athlète au classement, derrière ceux qui ont réalisé un parcours propre.

C'est pour cette raison qu'en kayak cross, un temps affiché peut être le meilleur de la série sans que l'athlète soit en tête : une faute suffit à le reléguer.

Comment le direct l'affiche

Sur le direct, chaque porte du parcours est marquée :

Le classement du time trial est trié d'abord sur le nombre de fautes, puis sur les portes concernées, et seulement ensuite sur le chrono. La colonne Pén. affiche donc un nombre de fautes, pas un total de secondes, et la porte d'esquimautage apparaît en bleu dans l'en-tête, repérée par un E.

Pour aller plus loin

Le règlement sportif kayak cross est publié par la FFCK. Les règles internationales, ainsi que le format olympique, sont détaillés par la Fédération Internationale de Canoë.